Actuellement, il n'existe pas de lois spécifiques interdisant explicitement l'utilisation des VPN au Mozambique, les rendant généralement légaux pour les individus. Cependant, le paysage numérique est fortement surveillé, et le gouvernement a respecté de manière incohérente les libertés d'expression et d'information (1). Bien que les citoyens puissent techniquement utiliser des VPN pour la confidentialité et accéder à l'information, les autorités ont démontré une volonté de restreindre l'accès à l'internet mobile et aux applications de médias sociaux pendant les périodes de tension politique significative ou de troubles publics (2).
Malgré l'absence d'une interdiction formelle des VPN, le gouvernement impose des restrictions numériques pour contrôler le flux d'information. Les rapports indiquent que les coupures d'internet et le blocage des plateformes de médias sociaux se produisent de manière intermittente, particulièrement autour des élections et des protestations (1). Cet environnement restrictif encourage l'utilisation de VPN pour contourner la censure, mais les utilisateurs doivent rester prudents. Le contexte plus large de surveillance et d'intimidation contre ceux qui critiquent le gouvernement crée un climat où les outils de confidentialité numérique sont à la fois essentiels et sensibles (2).
"Journalists reporting on the election and postelection protests were intimidated and harassed, and access to mobile internet and social media applications was restricted. The prolonged period of political tension further eroded public trust in the government."
L'intersection de la liberté internet et du contrôle étatique reste une préoccupation critique pour les utilisateurs de la région. Bien que la constitution prévoit la liberté de la presse, ces droits sont fréquemment sapés par les actions du gouvernement, menant à une autocensure généralisée parmi les journalistes et les activistes (1). La mise en œuvre de coupures d'internet sans justification claire met en évidence la fragilité de l'accès numérique. Par conséquent, bien que les VPN restent des outils légaux, ils sont opérés dans un cadre de surveillance étatique significative et d'abus potentiels des droits (2).
Source:
https://www.state.gov/reports/2024-country-reports-on-human-rights-practices/mozambique
https://freedomhouse.org/country/mozambique/freedom-world/2025
Dernière mise à jour: 14-01-2026 Avertissement: Cet article ne fournit pas de conseils juridiques. Si vous avez besoin de conseils juridiques, veuillez contacter un avocat directement.