L'utilisation des Réseaux Privés Virtuels (VPN) est légale en Haïti, sans législation actuelle interdisant leur utilisation par des individus ou des entreprises. Le cadre légal haïtien ne restreint pas l'utilisation des technologies de chiffrement ou des outils d'anonymat, permettant aux résidents et aux visiteurs d'utiliser librement les services VPN pour sécuriser leurs connexions internet. Dans un paysage marqué par l'instabilité politique, de nombreux utilisateurs comptent sur ces outils pour protéger leurs données personnelles et assurer leur confidentialité sans crainte de représailles gouvernementales pour le simple fait d'utiliser le logiciel (1).
Bien que le gouvernement ne censure pas systématiquement le contenu en ligne ni ne bloque l'accès à internet, l'environnement plus large pour la liberté d'expression fait face à des défis significatifs en raison d'acteurs non étatiques. La fragilité de la situation sécuritaire a conduit de nombreux journalistes et citoyens à prioriser les mesures de sécurité numérique comme les VPN pour protéger leurs identités et communications contre l'interception par des groupes criminels. Malgré ces dangers pratiques, l'État lui-même a généralement maintenu une politique de non-ingérence concernant l'accès technique à internet (2).
"The constitution provided for freedom of expression, including for members of the press and other media, and the government generally respected this right. Civil society observers, however, noted this right was not always upheld or respected."
Bien que les VPN soient autorisés, le contexte légal concernant la conduite numérique évolue. Le Code Pénal de 2020 a introduit des dispositions traitant des cybercrimes tels que l'accès non autorisé aux systèmes et la modification de données, mais il s'est arrêté avant de réglementer les outils de confidentialité eux-mêmes. Les utilisateurs doivent être conscients que bien que l'utilisation des VPN soit légale, elle ne fournit pas d'immunité pour les activités criminelles commises en ligne. L'attention des autorités haïtiennes reste sur la pénalisation d'actes illicites spécifiques plutôt que sur les technologies utilisées pour faciliter la confidentialité (1).
Source:
https://freedomhouse.org/country/haiti/freedom-world/2024
https://www.state.gov/reports/2024-country-reports-on-human-rights-practices/haiti
Dernière mise à jour: 11-01-2026 Avertissement: Cet article ne fournit pas de conseils juridiques. Si vous avez besoin de conseils juridiques, veuillez contacter un avocat directement.